Une tragédie américaine romancée Dixième film du réalisateur américain Gus...
Lire plusDiplômée du baccalauréat avec les spécialités Histoire, Géographie, Géopolitique des Sciences Politiques (HGGSP), et Littérature Anglaise (LLCE-A), l’histoire politique, la géopolitique et en particulier l’histoire des guerres m’ont toujours passionnée.
Actuellement en première année à l’EFJ (École Française de Journalisme), j’ai l’opportunité de rédiger des formats d’articles de presse écrite et de réaliser des montages photos et vidéos.
J’ai également l’occasion d’effectuer des micro-trottoirs sur divers sujets et de réaliser des reportages, vidéos et écrits. Mon intérêt pour la radio m’a donné envie de créer mon propre podcast « 1 mois, 1 guerre ». Dans un format court (max 10 minutes), j’explique le déroulé d’une guerre. Dates et éléments marquants, personnages clés, anecdotes.
« Apprendre tout au long de notre vie est un privilège ». C’est une des premières phrases que mes professeurs m’ont dites au début de l’année. Et j’ai aujourd’hui la chance d’être formée à un métier qui ne cesse d’évoluer en nous instruisant. Travailler sous pression, faire face à l’imprévu et savoir réagir rapidement, c’est mon quotidien désormais.
Travailler en tant que journaliste est aujourd’hui un privilège. Rencontrer tout type de personne, avoir l’opportunité de voir le monde qui nous entoure, être libre d’écrire et d’être entendu. Avec l’arrivée des réseaux sociaux, la liberté d’expression s’est démocratisée. Et c’est une bonne chose. Seulement, elle amène avec elle une flopée de fake news hallucinantes et si bien faites que certains citoyens préfèrent croire ce qu’il se dit sur les réseaux sociaux que les médias. Et ça, c’est un danger pour notre société.
La liberté d’expression a un autre danger. Les propriétaires de certains médias, tels que l’État et certaines grandes fortunes françaises. Ces deux entités possèdent des groupes de médias assez connus tels que Canal+, France Info ou encore Le Parisien. La censure sur ce type de médias peut être assez conséquente en fonction du propriétaire. Pendant la Seconde Guerre mondiale par exemple, lorsque les Allemands sont entrés dans Paris, l’air de la chanson de la Cucaracha : « Radio Paris ment, Radio Paris ment, Radio Paris est allemand » était diffusé sur les fréquences des radios résistantes. Ce slogan indiquait que la radio nationale collaborait avec les Allemands. Le régime de l’époque avait appliqué une censure importante de l’information. C’est aujourd’hui toujours le cas avec certains médias qui évitent de diffuser des actualités compromettantes envers le propriétaire dudit média.
Lou-Ann, c’est une étudiante en première année d’études supérieures. Vivant dans la périphérie de Bordeaux, j’ai eu tout le loisir d’évoluer dans trois environnements. La campagne et la montagne, la mer et la ville. Trois paysages totalement différents, mais qui en disent long sur ma personnalité. Je suis polyvalente, j’aime découvrir, apprendre, aider les autres. Ce que j’aime encore plus, c’est enquêter. Trouver le fin mot d’une histoire. Rester sur ma faim ou dans le flou me frustre énormément, ce qui me pousse à toujours chercher plus loin.
Sur mon temps libre, je peine souvent à jongler entre toutes mes activités. Course à pied, vélo, lecture, écriture et, depuis le début de l’année : mes productions pour l’école. La musique et le cinéma m’accompagnent également dans mon quotidien afin de ne jamais laisser un moment de ma journée sans son. Mais il est aussi important de garder des interactions sociales pour rester en bonne santé mentale, puisque l’humain est un être vivant qui a besoin de sentir un effet de groupe pour être bien. Par conséquent, voir sa famille et ses amis est important, mais discuter avec les personnes que nous rencontrons au quotidien pour nos interviews et nos reportages peut également remplir le quota d’interactions sociales dont nous avons besoin. Et c’est pour cette raison que j’aime ce métier. L’interaction sociale, les rencontres que nous faisons, les personnes que nous aidons indirectement.
Après avoir passé des années de lycée compliquées (ça ne me plaisait pas), j’ai décidé sur un coup de tête de m’inscrire au concours de l’EFJ. Intriguée depuis longtemps par le journalisme, je m’étais renseignée dès la seconde. Mais l’avenir de la profession avec l’avancée de l’IA, le coût financier des écoles et la rémunération des journalistes me faisait douter. Mais passées ces appréhensions et la découverte des locaux et de la formation de l’école, j’étais sûre. Sûre que le journalisme était fait pour moi. Après avoir rêvé pendant des années de devenir vétérinaire, puis libraire, le journalisme m’ouvrait ses bras, et j’en étais bien ravie. Mon objectif d’avenir aujourd’hui ? Devenir grand reporter pour, par la suite, me spécialiser dans les zones de conflits. Les guerres m’ont toujours passionnée. Lorsque j’étais petite, je me surprenais à n’apprécier que les documentaires animaliers et historiques, en particulier ceux qui parlaient de guerres ou du Moyen Âge. Ça n’a pas été le déclic tout de suite. Il m’a fallu attendre le lycée, lorsque les chapitres sur les différentes guerres et le thème Guerre et Paix du programme de HGGSP (Histoire-Géopolitique) sont apparus pour le comprendre. Mais rapporter la misère du monde, les catastrophes naturelles, écologiques, humaines et animales m’a toujours animé. Et je l’espère, m’animera encore des années.
Les articles ci-dessous sont des productions rédigées par mes soins. Voici un panel de créations. Pour plus d’articles, rendez-vous dans la rubrique « Mes productions écrites » !
Une tragédie américaine romancée Dixième film du réalisateur américain Gus...
Lire plusÉlisabeth de Bavière : la princesse rebelle Élisabeth de Bavière...
Lire plusL’art du rebond De ses débuts sur les pistes enneigées...
Lire plus